Bois, rhodoïd et bris de verre
Décembre 2021
Comme Gaston Bachelard l’évoquait dans La Poétique de l’espace, « la miniature est un des gîtes de la grandeur », un espace où se développe l’imaginaire, ouvrant le champ de la perception vers une infinité de possibilités. Un imaginaire pouvant se développer à partir de choses d’apparence insignifiantes tels de minuscules morceaux de verre.
Mettant en relation imaginaire et ordinaire, ces sept petits fragments de verre glanés au fil des passages et des déambulations, ouvrent un monde, un monde d’ordinaire imperceptible que seul un regard attentif permet de déceler. Chaque morceau de verre étant accompagné de sa carte, ces mondes miniatures se donnent à voir et se dévoilent aux yeux de tous, tout en restant à la frontière entre le visible et l’invisible. En effet, il suffit d’une fraction de seconde pour qu’un changement de lumière ou qu’une modification de l’angle de vue ne les fasse disparaître.





